dans mon sac de glisse – le longboard

Il est 16h et pour une fois, je ne suis pas en retard. A ce niveau, on pourrait presque dire que j’ai hâte de partir. Hop d’ailleurs je part. D’ici à la plage où l’on a rendez vous, je vois 5km de goudron lisse et tout doux s’étirant au bord de la mer comme un long ruban. Cinq kilomètres les cheveux dans le vent le long des palmiers. Cinq kilomètres avec mon longboard collé aux pieds. Pour un peu, je pourrai fermer les yeux et imaginer une vague sous la planche tant tout est silencieux. Laisser passer une seconde. Fermer encore les yeux et sentir le balancement des virages, le soleil sur mes bras et la pente qui m’attire comme un aimant. D’accord, les embruns, le sel et le sable n’y sont pas mais ça va, de toute façon, le temps que je m’en rende compte, j’aurai un gouter pour compenser.

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dans mon sac de sport – le canyoning

« Voilà. D’ici à la surface de l’eau, je compte 12 mètres. Tu mesures dans les 1m70, ça fait donc une hauteur de 13 mètres jusque tes yeux. Par conséquent, tu vas légèrement dévier pendant ta chute. Attend, je fais tomber un caillou pour te montrer. ». A ce moment, j’avoue avoir regardé le guide canyoning avec des yeux ronds qui devaient dire « heu je ne l’ai même pas vu toucher l’eau ». Résultat, il en a fait tomber un autre. Un plus gros. A la limite, s’il avait balancé un cookie, j’aurai moins réfléchis, j’aurai directement sauté sous l’impulsion de mon ventre tout puissant. Bref, y avait pas de cookies donc j’ai réfléchis en regardant en bas. Puis en face. Puis en bas. J’ai relevé les yeux et j’ai fait un pas.

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dans mon sac de voyage – récit d’un sac trop plein

En partant, c’était un sac neuf et brillant. En revenant, un peu moins. J’ai compté deux cicatrices, un coup de crayon, trois autocollants, de la poussière encore au fond et une tâche de cumin. A le regarder sagement rangé avec les autres sacs, je me suis dit que s’il pouvait parler, il nous livrerait un récit quelque peu différent de cette parenthèse Indo-Thaïlandaise. Alors je me suis laissée à imaginer une histoire vue du haut de ces 30 centimètres. Une histoire faite de passages en soute, d’oublis, de lancés contrôlés ainsi que d’excursions à vélo, en bemos, à dos ou à moto et parfois presque sous l’eau.

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dans mon sac de randonnées – le camping en montagne à Sospel

Deux chose l’une. Camper à la montagne n’est pas aussi difficile qu’on peut d’abord le croire et camper à la montagne est un peu plus difficile que ce qu’on a imaginé juste avant. Ok en relisant deux fois cette phrase et en faisant la moyenne, je crois que l’on a une idée approximative de l’association que peut donner un sac à dos trop plein, un candy’up dégoulinant contre la tente et un orage s’approchant en grondant. Le tout, par contre, dans un camping magique. Tu mélanges, tu secoues et ça donne un week end qui était, en fait, plutôt fantastique.

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dans mon sac de voyage – le triangle d’or à dos de moto

Enfin, plus ou moins. En vrai, on a touché qu’une pointe du triangle et passé plus de temps debout sur la moto à faire des photos que réellement assis sur son dos mais le titre est beau. Et pas trop long. A compter, il suffit de sept mots pour tout évoquer. La jungle Thaïlandaise, le fleuve Kok, les montagnes, les rizières, les hameaux et le soleil que l’on voit disparaitre sous la visière. Sept mots, trois pays que l’on frôle et 120 kilomètres défilants à toute allure sous les roues de la moto.

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