dans mon sac de tempêtes – les parapluies

Petite comme deux pommes, j’avais été mise au défi de tenir debout pendant une minute sous la pluie. Une sorte de pari pour mini bretons disons. Évidemment, ma soeur est restée deux minutes et mon frère s’est dit que, finalement, après avoir lancé l’idée, il préférait retourner jouer dans le salon. Conclusion, on est rentrées trempées, on a glissé, dégouliné sur le tapis et on a beaucoup ris. Enfin jusqu’à ce que je commence à éternuer. Je passe sur l’épisode désagréable qui a suivit mais depuis je ne sors plus sans un voire deux parapluies. Ah et pour chaque idée que mon frère me souffle je réfléchis.

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dans mon sac de tous les jours – les sourires

Quand je suis au comptoir à la pharmacie, j’ai toujours un sourire sur les lèvres. Un sourire à la française qui dit « je suis tellement contente de vous voir » alors qu’en réalité, je pense à ce que je vais manger juste après. Quand c’est une part des lasagnes aubergine-tomate-basilic que J a préparé, là c’est vraiment un grand sourire. Je dois juste me rappeler de ne pas trop saliver sur le moment. Bon j’avoue; en vrai, je suis aussi parfois simplement contente de rencontrer certaines personnes et je pense plus souvent à la posologie qu’à mon repas de midi. Bref, depuis pas longtemps, j’essaie, j’expérimente et j’apprends.

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dans mon sac de rêves – le rallye Aïcha des Gazelles du Maroc

Et pourquoi pas finalement? Évidemment, j’avais déjà entendu parler de cet évènement mais de loin. Juste comme ça, un peu vaguement. Peut être en lisant un article dans le coin d’un journal ou en ayant eu vent d’une anecdote à la radio. Bref, quelques mots saisis à la volée sur le rallye pas plus et il fallait déjà que je retourne à la chimie de l’hypothalamus. Je crois que les sports motorisés féminin n’ont pas une très grosse publicité. Alors quand J m’a dit qu’elles partaient de Nice à 15 heures pile ce samedi, j’ai fait preuve d’une curiosité presque infantile (c’est comme pénible mais en mignon) à voir celles qui partaient pour cet inconnu de sable en montant déjà sur les trottoirs.

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dans mon sac de voyage – jungle, ville et plage en 60L

Dire que j’ai beaucoup de sacs relève de l’euphémisme. Légèrement. Si j’en suis consciente, c’est un début, non? Ils sont tous là un peu alignés, plus ou moins bien rangés. Ils sont en daim, mat, lisse, en cuir brun, à main, noir, grainé, rouge, à dos, de randonnée ou de soirée et couvrent l’éventail des possibles tout entier (deux fois). Seulement, je n’en ai pas encore assez. Enfin, c’est surtout vrai depuis que mon sac de voyage a craqué. A l’aller, la fermeture centrale. Au retour, celle du coté. N’ayant jamais eu d’époque punk, j’en ai profité pour me rattraper et tout faire tenir à coup d’épingles à nourrices. Quand la lanière centrale m’a lâchée au milieu de l’aéroport, je me suis résignée. Et je l’ai un peu maudit aussi (trois fois). Pas cool.

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dans mon sac de théâtre – les ombres chinoises

Souvent, j’avoue avoir besoin d’un catalyseur à mon imagination. Parfois ce n’est rien qu’un nuage, un son commun ou l’ombre d’une main. Ce n’est donc pas que je manque d’occasions de rêver, ce serait même plutôt l’inverse et plus d’une fois la maitresse est venue se poster devant moi pour claquer des doigts. L’avantage de grandir, c’est que l’on peut donner une bonne raison à tout. Là, par exemple, je ne rêve plus, je médite et ça, même au comptoir, on a le droit, donc ça va. Cette fois, toutes les conditions étaient réunies pour une grosses session rêverie. En bref, c’est comme au surf, l’eau en moins mais le bonheur en commun. Alors ne reste plus qu’à saisir l’opportunité et se laisser glisser.

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