dans mon sac de rêves – le rallye Aïcha des Gazelles du Maroc

Et pourquoi pas finalement? Évidemment, j’avais déjà entendu parler de cet évènement mais de loin. Juste comme ça, un peu vaguement. Peut être en lisant un article dans le coin d’un journal ou en ayant eu vent d’une anecdote à la radio. Bref, quelques mots saisis à la volée sur le rallye pas plus et il fallait déjà que je retourne à la chimie de l’hypothalamus. Je crois que les sports motorisés féminin n’ont pas une très grosse publicité. Alors quand J m’a dit qu’elles partaient de Nice à 15 heures pile ce samedi, j’ai fait preuve d’une curiosité presque infantile (c’est comme pénible mais en mignon) à voir celles qui partaient pour cet inconnu de sable en montant déjà sur les trottoirs.

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dans mon sac de voyage – jungle, ville et plage en 60L

Dire que j’ai beaucoup de sacs relève de l’euphémisme. Légèrement. Si j’en suis consciente, c’est un début, non? Ils sont tous là un peu alignés, plus ou moins bien rangés. Ils sont en daim, mat, lisse, en cuir brun, à main, noir, grainé, rouge, à dos, de randonnée ou de soirée et couvrent l’éventail des possibles tout entier (deux fois). Seulement, je n’en ai pas encore assez. Enfin, c’est surtout vrai depuis que mon sac de voyage a craqué. A l’aller, la fermeture centrale. Au retour, celle du coté. N’ayant jamais eu d’époque punk, j’en ai profité pour me rattraper et tout faire tenir à coup d’épingles à nourrices. Quand la lanière centrale m’a lâchée au milieu de l’aéroport, je me suis résignée. Et je l’ai un peu maudit aussi (trois fois). Pas cool.

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dans mon sac de théâtre – les ombres chinoises

Souvent, j’avoue avoir besoin d’un catalyseur à mon imagination. Parfois ce n’est rien qu’un nuage, un son commun ou l’ombre d’une main. Ce n’est donc pas que je manque d’occasions de rêver, ce serait même plutôt l’inverse et plus d’une fois la maitresse est venue se poster devant moi pour claquer des doigts. L’avantage de grandir, c’est que l’on peut donner une bonne raison à tout. Là, par exemple, je ne rêve plus, je médite et ça, même au comptoir, on a le droit, donc ça va. Cette fois, toutes les conditions étaient réunies pour une grosses session rêverie. En bref, c’est comme au surf, l’eau en moins mais le bonheur en commun. Alors ne reste plus qu’à saisir l’opportunité et se laisser glisser.

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dans mon sac de sport – le snowboard les fesses dans la neige

Et maintenant que mes fesses et mon nez ont commencés à décongeler, je peux raconter le snowboard. Ou les planches à neige, c’est selon. Je crois que tout débute quand on a pris l’avion pour Genève. Ou peut être même avant quand on a parié à qui arriverait le premier en bas de la piste avec les yeux fermés. Ou juste après alors quand on a regardé Everest sur grand écran avec le son à fond et que j’avais la nette impression que le vent soufflait directement depuis la chaine de l’Himalaya jusque dans l’appartement.

Bref, concours de circonstances, le décors est posé, passons. Ellipse temporelle jusque la première chute.

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dans mon sac de voyage – Berlin en trois mots

Trop de temps passé à voguer sans prendre un moment pour digérer ce qu’on a vécu et mangé. Les souvenirs se mélangent en une sorte de grand cocktail à la saveur de l’Europe. Je crois qu’il y a même des bouts de glaces venus du froid qui flottent ici et là. Bref, plus qu’à gouter et deviner ce que l’on a sur le bout de la langue. Des falafels, des burritos et du pain Vietnamien? Ça, à coup sur, c’est Berlin.

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