Catégorie: à la plage (page 1 sur 3)

dans mon sac de glisse – le longboard

Il est 16h et pour une fois, je ne suis pas en retard. A ce niveau, on pourrait presque dire que j’ai hâte de partir. Hop d’ailleurs je part. D’ici à la plage où l’on a rendez vous, je vois 5km de goudron lisse et tout doux s’étirant au bord de la mer comme un long ruban. Cinq kilomètres les cheveux dans le vent le long des palmiers. Cinq kilomètres avec mon longboard collé aux pieds. Pour un peu, je pourrai fermer les yeux et imaginer une vague sous la planche tant tout est silencieux. Laisser passer une seconde. Fermer encore les yeux et sentir le balancement des virages, le soleil sur mes bras et la pente qui m’attire comme un aimant. D’accord, les embruns, le sel et le sable n’y sont pas mais ça va, de toute façon, le temps que je m’en rende compte, j’aurai un gouter pour compenser.

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dans mon sac de randonnée – La crête des grues depuis Théoule

C’était comme ça, un changement rapide comme un claquement de doigts. Au départ, c’était une simple idée, légère, innocente sur laquelle j’ai soufflé pour la faire s’envoler puis elle a changé. Sans prévenir, elle s’est brusquement transformée en un réveil à 6h31 le dimanche matin. En sursaut et sans les mains. D’ailleurs, il faut que je pense à changer la sonnerie Marimba pour en mettre une tout à fait adaptée à la situation des dimanches de randonnée. Je crois que celle à laquelle je pense vient du film Everest et dit quelque chose comme; « allez debout, aujourd’hui est un jour parfait pour grimper jusqu’au sommet ». Ou pas. Ce serait un coup à me réveiller le coeur tambourinant dans ma poitrine en m’imaginant au camp de base trois et croyant que les bouteilles d’oxygènes ne sont jamais parties de la vallée. Bref, pour aujourd’hui pas besoin d’oxygène par contre il faut partir tôt et prendre de l’eau. Beaucoup d’eau.

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dans mon sac de sport – le surf à Gerupuk

Gerupuk, c’est à quatre heures de route de Bangsal. Ne croyez pas Google map qui, n’ayant jamais conduit à Lombok, indique gentiment une petite heure et demie. Quatre heures de route, une succession de virages à n’en plus finir, des singes à éviter, un déluge à faire pâlir Noé sans compter les enfants préférants terminer leur shampoing sous la pluie plutôt que d’éviter les embardées du taxi. Bref, j’ai cru mourir trois fois puis je me suis endormie. J m’a soufflé « on y est, réveille toi » au moment où le chauffeur quittait la voie principale pour s’engager avec confiance sur une autoroute en construction. Ce qui est bien en Indonésie et encore plus à Lombok, c’est que tout est normal. Aussi bien rouler à 80 entre les engins de chantier que de se faire un festin de mahi mahi grillé avant d’aller surfer.

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dans mon sac de sport – le surf la tête dans le sable

6h30 – le réveil sonne, c’était pas vraiment prévu. C’est plutôt le réveil de la semaine ça. Je me rendors sereine bien au chaud sous la couette.

9h30 – le réveil sonne de nouveau, c’était pas non plus prévu comme ça puisque j’avais rendez vous à 9h30 sur place.

9h35 – le café est passé mais la brioche est restée. Je reste positive. Le ciel est bleu, les planches de surf rentrent encore dans la voiture et j’ai posé une demi baguette avec trois carreaux de chocolat sur ma combinaison.

9h36 – Manque d’habitude, j’ai failli arracher trois rétros en reculant. Les planches m’empêchent de voir tout le coté droit de la route. Pas grave. Les voitures que je ne vois pas, n’existent pas. On fait comme au permis, on a dit.

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dans mon sac de randonnée – Port Louis

A la maison de l’ouest, les balades se font au choix; à pied sous la pluie ou à vélo le temps d’une éclaircie. Rapport au temps mi-mouillé, mi-brillant de cette fois-ci, c’est en bateau que l’on est finalement parti. Enfin presque. N’ayant pas de ponton à disposition dans le jardin ni de vrai marin sous la main, c’est plutôt en voiture que l’on a commencé cette drôle d’aventure.

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