Catégorie: catégories (page 1 sur 3)

dans mon sac de voyage – le triangle d’or à dos de moto

Enfin, plus ou moins. En vrai, on a touché qu’une pointe du triangle et passé plus de temps debout sur la moto à faire des photos que réellement assis sur son dos mais le titre est beau. Et pas trop long. A compter, il suffit de sept mots pour tout évoquer. La jungle Thaïlandaise, le fleuve Kok, les montagnes, les rizières, les hameaux et le soleil que l’on voit disparaitre sous la visière. Sept mots, trois pays que l’on frôle et 120 kilomètres défilants à toute allure sous les roues de la moto.

en savoir plus →

dans mon sac de sport – le vélo

En ce moment, le sport et moi, on a un rapport un peu compliqué. D’un il se trouve toujours quelqu’un pour rentrer dans la pharmacie après la fermeture en roulant sous le rideau de fer. Façon commando à Fort Boyard, tu vois? Résultat, je finis tard comme quelque part entre le crépuscule et l’heure où naissent les mystères. Et deux; il fait chaud. Peut être pas encore comme dans le désert mais largement assez pour que mes semelles collent au goudron si je reste plus d’une minute sur place. Dans ces moments là, j’ai l’impression d’être un de ces cormorans que l’on voyait tout le temps après les marées noires. Bref, je prends maintenant le vélo pour rentrer.

en savoir plus →

dans mon sac de randonnée – La crête des grues depuis Théoule

C’était comme ça, un changement rapide comme un claquement de doigts. Au départ, c’était une simple idée, légère, innocente sur laquelle j’ai soufflé pour la faire s’envoler puis elle a changé. Sans prévenir, elle s’est brusquement transformée en un réveil à 6h31 le dimanche matin. En sursaut et sans les mains. D’ailleurs, il faut que je pense à changer la sonnerie Marimba pour en mettre une tout à fait adaptée à la situation des dimanches de randonnée. Je crois que celle à laquelle je pense vient du film Everest et dit quelque chose comme; « allez debout, aujourd’hui est un jour parfait pour grimper jusqu’au sommet ». Ou pas. Ce serait un coup à me réveiller le coeur tambourinant dans ma poitrine en m’imaginant au camp de base trois et croyant que les bouteilles d’oxygènes ne sont jamais parties de la vallée. Bref, pour aujourd’hui pas besoin d’oxygène par contre il faut partir tôt et prendre de l’eau. Beaucoup d’eau.

en savoir plus →

dans mon sac de plaisirs – le café du Kelimutu

La dernière fois que j’ai préparé un café, rien ne s’est vraiment passé comme prévu. La table s’est écartée, puis rapprochée, a tanguée un instant et ma tasse s’est renversée. Je persiste à croire que c’est le vent même si certaines mauvaises langues m’accuseront d’une incorrigible maladresse sachant que la fenêtre était fermée. Bref, une nappe à laver plus tard, j’en ai préparé un deuxième. Un café si noir qu’il aurait fait une alternative acceptable à un miroir. Pas très propre mais où j’aurai pu regarder se former mes pensées. Cette fois, j’ai du m’approcher un peu trop car de toutes, cette pensée là s’est transformée en réalité.

en savoir plus →

dans mon sac de sport – le snowboard les fesses dans la neige

Et maintenant que mes fesses et mon nez ont commencés à décongeler, je peux raconter le snowboard. Ou les planches à neige, c’est selon. Je crois que tout débute quand on a pris l’avion pour Genève. Ou peut être même avant quand on a parié à qui arriverait le premier en bas de la piste avec les yeux fermés. Ou juste après alors quand on a regardé Everest sur grand écran avec le son à fond et que j’avais la nette impression que le vent soufflait directement depuis la chaine de l’Himalaya jusque dans l’appartement.

Bref, concours de circonstances, le décors est posé, passons. Ellipse temporelle jusque la première chute.

en savoir plus →