Catégorie: à la montagne (page 1 sur 3)

dans mon sac de sport – le canyoning

« Voilà. D’ici à la surface de l’eau, je compte 12 mètres. Tu mesures dans les 1m70, ça fait donc une hauteur de 13 mètres jusque tes yeux. Par conséquent, tu vas légèrement dévier pendant ta chute. Attend, je fais tomber un caillou pour te montrer. ». A ce moment, j’avoue avoir regardé le guide canyoning avec des yeux ronds qui devaient dire « heu je ne l’ai même pas vu toucher l’eau ». Résultat, il en a fait tomber un autre. Un plus gros. A la limite, s’il avait balancé un cookie, j’aurai moins réfléchis, j’aurai directement sauté sous l’impulsion de mon ventre tout puissant. Bref, y avait pas de cookies donc j’ai réfléchis en regardant en bas. Puis en face. Puis en bas. J’ai relevé les yeux et j’ai fait un pas.

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dans mon sac de randonnées – le camping en montagne à Sospel

Deux chose l’une. Camper à la montagne n’est pas aussi difficile qu’on peut d’abord le croire et camper à la montagne est un peu plus difficile que ce qu’on a imaginé juste avant. Ok en relisant deux fois cette phrase et en faisant la moyenne, je crois que l’on a une idée approximative de l’association que peut donner un sac à dos trop plein, un candy’up dégoulinant contre la tente et un orage s’approchant en grondant. Le tout, par contre, dans un camping magique. Tu mélanges, tu secoues et ça donne un week end qui était, en fait, plutôt fantastique.

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dans mon sac de voyage – le triangle d’or à dos de moto

Enfin, plus ou moins. En vrai, on a touché qu’une pointe du triangle et passé plus de temps debout sur la moto à faire des photos que réellement assis sur son dos mais le titre est beau. Et pas trop long. A compter, il suffit de sept mots pour tout évoquer. La jungle Thaïlandaise, le fleuve Kok, les montagnes, les rizières, les hameaux et le soleil que l’on voit disparaitre sous la visière. Sept mots, trois pays que l’on frôle et 120 kilomètres défilants à toute allure sous les roues de la moto.

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dans mon sac de sport – le vélo

En ce moment, le sport et moi, on a un rapport un peu compliqué. D’un il se trouve toujours quelqu’un pour rentrer dans la pharmacie après la fermeture en roulant sous le rideau de fer. Façon commando à Fort Boyard, tu vois? Résultat, je finis tard comme quelque part entre le crépuscule et l’heure où naissent les mystères. Et deux; il fait chaud. Peut être pas encore comme dans le désert mais largement assez pour que mes semelles collent au goudron si je reste plus d’une minute sur place. Dans ces moments là, j’ai l’impression d’être un de ces cormorans que l’on voyait tout le temps après les marées noires. Bref, je prends maintenant le vélo pour rentrer.

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dans mon sac de randonnée – La crête des grues depuis Théoule

C’était comme ça, un changement rapide comme un claquement de doigts. Au départ, c’était une simple idée, légère, innocente sur laquelle j’ai soufflé pour la faire s’envoler puis elle a changé. Sans prévenir, elle s’est brusquement transformée en un réveil à 6h31 le dimanche matin. En sursaut et sans les mains. D’ailleurs, il faut que je pense à changer la sonnerie Marimba pour en mettre une tout à fait adaptée à la situation des dimanches de randonnée. Je crois que celle à laquelle je pense vient du film Everest et dit quelque chose comme; « allez debout, aujourd’hui est un jour parfait pour grimper jusqu’au sommet ». Ou pas. Ce serait un coup à me réveiller le coeur tambourinant dans ma poitrine en m’imaginant au camp de base trois et croyant que les bouteilles d’oxygènes ne sont jamais parties de la vallée. Bref, pour aujourd’hui pas besoin d’oxygène par contre il faut partir tôt et prendre de l’eau. Beaucoup d’eau.

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