Catégorie: lifestyle (page 1 sur 8)

dans mon sac de tempêtes – les parapluies

Petite comme deux pommes, j’avais été mise au défi de tenir debout pendant une minute sous la pluie. Une sorte de pari pour mini bretons disons. Évidemment, ma soeur est restée deux minutes et mon frère s’est dit que, finalement, après avoir lancé l’idée, il préférait retourner jouer dans le salon. Conclusion, on est rentrées trempées, on a glissé, dégouliné sur le tapis et on a beaucoup ris. Enfin jusqu’à ce que je commence à éternuer. Je passe sur l’épisode désagréable qui a suivit mais depuis je ne sors plus sans un voire deux parapluies. Ah et pour chaque idée que mon frère me souffle je réfléchis.

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dans mon sac de tous les jours – les sourires

Quand je suis au comptoir à la pharmacie, j’ai toujours un sourire sur les lèvres. Un sourire à la française qui dit « je suis tellement contente de vous voir » alors qu’en réalité, je pense à ce que je vais manger juste après. Quand c’est une part des lasagnes aubergine-tomate-basilic que J a préparé, là c’est vraiment un grand sourire. Je dois juste me rappeler de ne pas trop saliver sur le moment. Bon j’avoue; en vrai, je suis aussi parfois simplement contente de rencontrer certaines personnes et je pense plus souvent à la posologie qu’à mon repas de midi. Bref, depuis pas longtemps, j’essaie, j’expérimente et j’apprends.

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dans mon sac de rêves – le rallye Aïcha des Gazelles du Maroc

Et pourquoi pas finalement? Évidemment, j’avais déjà entendu parler de cet évènement mais de loin. Juste comme ça, un peu vaguement. Peut être en lisant un article dans le coin d’un journal ou en ayant eu vent d’une anecdote à la radio. Bref, quelques mots saisis à la volée sur le rallye pas plus et il fallait déjà que je retourne à la chimie de l’hypothalamus. Je crois que les sports motorisés féminin n’ont pas une très grosse publicité. Alors quand J m’a dit qu’elles partaient de Nice à 15 heures pile ce samedi, j’ai fait preuve d’une curiosité presque infantile (c’est comme pénible mais en mignon) à voir celles qui partaient pour cet inconnu de sable en montant déjà sur les trottoirs.

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dans mon sac de théâtre – les ombres chinoises

Souvent, j’avoue avoir besoin d’un catalyseur à mon imagination. Parfois ce n’est rien qu’un nuage, un son commun ou l’ombre d’une main. Ce n’est donc pas que je manque d’occasions de rêver, ce serait même plutôt l’inverse et plus d’une fois la maitresse est venue se poster devant moi pour claquer des doigts. L’avantage de grandir, c’est que l’on peut donner une bonne raison à tout. Là, par exemple, je ne rêve plus, je médite et ça, même au comptoir, on a le droit, donc ça va. Cette fois, toutes les conditions étaient réunies pour une grosses session rêverie. En bref, c’est comme au surf, l’eau en moins mais le bonheur en commun. Alors ne reste plus qu’à saisir l’opportunité et se laisser glisser.

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dans mon sac de voyage – Berlin en trois mots

Trop de temps passé à voguer sans prendre un moment pour digérer ce qu’on a vécu et mangé. Les souvenirs se mélangent en une sorte de grand cocktail à la saveur de l’Europe. Je crois qu’il y a même des bouts de glaces venus du froid qui flottent ici et là. Bref, plus qu’à gouter et deviner ce que l’on a sur le bout de la langue. Des falafels, des burritos et du pain Vietnamien? Ça, à coup sur, c’est Berlin.

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