Catégorie: ailleurs en voyage (page 1 sur 5)

ça, c’est la catégorie voyages!

dans mon sac de voyage – le triangle d’or à dos de moto

Enfin, plus ou moins. En vrai, on a touché qu’une pointe du triangle et passé plus de temps debout sur la moto à faire des photos que réellement assis sur son dos mais le titre est beau. Et pas trop long. A compter, il suffit de sept mots pour tout évoquer. La jungle Thaïlandaise, le fleuve Kok, les montagnes, les rizières, les hameaux et le soleil que l’on voit disparaitre sous la visière. Sept mots, trois pays que l’on frôle et 120 kilomètres défilants à toute allure sous les roues de la moto.

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dans mon sac de voyages – le tour de Flores en Bemos

Enfin presque car en Indonésie, tout est histoire de nuances. En réalité, ça a plutôt fait quelque chose comme Labuanbajo-Ruteng-Bejawa-Ende-Paga-Maumere puis carte chance. Finalement, on a fait le retour en avion car avec tous les virages rencontrés, on ne savait même plus dans quel sens continuer. La route de Flores ressemble à un long ruban goudronné que le vent aurait déroulé à travers l’île. Un ruban en pointillés comme s’il avait été un peu déchiré par les marées. Un ruban long de 670km frôlant tour à tour les rizières, les volcans, la mer et le fond des vallées. Un ruban qui, à force de tout frôler, se trouve si entortillé qu’y dépasser les 40km/h relève d’un miracle consommé. Ou d’une inconscience démesurée. Au choix. Résultat, comme on a peur de rien et qu’on est des petits rigolos, on a pris un bemos.

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dans mon sac de randonnée – La crête des grues depuis Théoule

C’était comme ça, un changement rapide comme un claquement de doigts. Au départ, c’était une simple idée, légère, innocente sur laquelle j’ai soufflé pour la faire s’envoler puis elle a changé. Sans prévenir, elle s’est brusquement transformée en un réveil à 6h31 le dimanche matin. En sursaut et sans les mains. D’ailleurs, il faut que je pense à changer la sonnerie Marimba pour en mettre une tout à fait adaptée à la situation des dimanches de randonnée. Je crois que celle à laquelle je pense vient du film Everest et dit quelque chose comme; « allez debout, aujourd’hui est un jour parfait pour grimper jusqu’au sommet ». Ou pas. Ce serait un coup à me réveiller le coeur tambourinant dans ma poitrine en m’imaginant au camp de base trois et croyant que les bouteilles d’oxygènes ne sont jamais parties de la vallée. Bref, pour aujourd’hui pas besoin d’oxygène par contre il faut partir tôt et prendre de l’eau. Beaucoup d’eau.

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dans mon sac de plaisirs – le café du Kelimutu

La dernière fois que j’ai préparé un café, rien ne s’est vraiment passé comme prévu. La table s’est écartée, puis rapprochée, a tanguée un instant et ma tasse s’est renversée. Je persiste à croire que c’est le vent même si certaines mauvaises langues m’accuseront d’une incorrigible maladresse sachant que la fenêtre était fermée. Bref, une nappe à laver plus tard, j’en ai préparé un deuxième. Un café si noir qu’il aurait fait une alternative acceptable à un miroir. Pas très propre mais où j’aurai pu regarder se former mes pensées. Cette fois, j’ai du m’approcher un peu trop car de toutes, cette pensée là s’est transformée en réalité.

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dans mon sac de sport – le surf à Gerupuk

Gerupuk, c’est à quatre heures de route de Bangsal. Ne croyez pas Google map qui, n’ayant jamais conduit à Lombok, indique gentiment une petite heure et demie. Quatre heures de route, une succession de virages à n’en plus finir, des singes à éviter, un déluge à faire pâlir Noé sans compter les enfants préférants terminer leur shampoing sous la pluie plutôt que d’éviter les embardées du taxi. Bref, j’ai cru mourir trois fois puis je me suis endormie. J m’a soufflé « on y est, réveille toi » au moment où le chauffeur quittait la voie principale pour s’engager avec confiance sur une autoroute en construction. Ce qui est bien en Indonésie et encore plus à Lombok, c’est que tout est normal. Aussi bien rouler à 80 entre les engins de chantier que de se faire un festin de mahi mahi grillé avant d’aller surfer.

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