dans mon sac de souvenirs – Harry Potter à l’école des sorciers

Petite comme trois doigts, ma grand mère m’avait offert le premier tome d’Harry Potter. J’étais un peu vexée car c’est ce que tout le monde lisait et moi j’avais simplement besoin de me sentir différente. Sans hésiter, je l’ai donc mis de côté. Loin sous les éditions de la bibliothèque Rose. Puis je l’ai repris. Je ne sais plus si c’était par ennui ou par curiosité mais je ne l’ai plus quitté. Des goûters aux cours d’école, il m’a suivie. Toujours à portée de main, devant mes yeux, dans la voiture et dans les chemins. Depuis Août et les ciels azurs jusque Février et ses odeurs de cheminées. Il m’a accompagné et je l’ai dévoré. Juste relation. J est prévenu, ça va.

Au dessus de la section voyage, je viens de m’apercevoir que l’on a les quatre premiers tomes de la série. Évidemment, ce n’est pas l’édition que je transportais partout avec moi. Celle-ci est en bien meilleur état. Elle n’a trainée ni à la plage, ni à la mer. Sur la couverture, pas de poussière et elle n’a clairement pas servi à discrètement essuyer le chocolat. Pour l’instant en tout cas. Celle que j’avais était tout autant usée par les évènements que par sa lecture. Je me vois encore tapoter du bout du doigt les mots que je ne comprenais pas. Bref, ce qui est important je crois, c’est que j’ai repris la lecture au chapitre 1. Juste avant qu’Harry ne parte au Zoo en voiture. Juste avant, en fait, que ne débute son aventure.

De tous, je dois bien avouer que L’École des Sorciers n’est pas mon préféré mais c’est avec ce tome que la série à commencée. C’est donc naturellement que je le reprends. Maintenant que j’y pense, chaque épisode se trouve teinté des particularités propre à leur sortie. La Coupe de Feu réunit le plus de souvenirs d’été, des souvenirs de plage et de jeux ensoleillés. Et quand le Prince de sang mêlé s’est parfaitement accordé avec les froides soirées d’Automne; Le prisonnier d’Azkaban à fait pencher mon coeur tant il a fait la part belle à la famille et à l’empathie.

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Finalement, Harry est un peu comme une machine à voyager dans le temps. Il suffit que mes yeux se posent sur un des tomes pour que je me retrouve à vivre comme si j’avais 10 ans. 11 ou 14 ans. Tout simplement.

Prochaine fois, un peu de sérieux. Je raconterai comment Poutine à transformé la planète en échiquier géant et le mat consécutif qu’il prépare aux États Unis et à l’Europe. Ou la meilleure façon de monter les blancs en neige.

Ça dépend.

1 Commentaire

Ajoutes le tiens →

  1. J’adore ces voyages : dans le temps ou dans l’imagination, Harry et ces aventures m’ont toujours transporté, et ce ne sera sans fin je crois bien.

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