Enfin, je crois que c’était surtout vrai avant. Avant cette année. Avant que je grandisse d’un coup aussi et que mes pieds ne rentrent plus dans du trente six. C’était en été, quand on rentrait le dimanche de la plage les cheveux encore salés et les pieds toujours collants. Ou en hiver, avec les joues encore rougies par le froid et les mains pas loin du poêle brûlant. Peu importe la saison finalement, on se retrouvait à chaque fois devant un épisode des Simpson. Ou deux. Le temps que le repas se prépare tu vois? C’étaient les dimanches et on riait jusqu’à ce que l’odeur du pain frais et du velouté transforme mon estomac en glouton capricieux.

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