Gerupuk, c’est à quatre heures de route de Bangsal. Ne croyez pas Google map qui, n’ayant jamais conduit à Lombok, indique gentiment une petite heure et demie. Quatre heures de route, une succession de virages à n’en plus finir, des singes à éviter, un déluge à faire pâlir Noé sans compter les enfants préférants terminer leur shampoing sous la pluie plutôt que d’éviter les embardées du taxi. Bref, j’ai cru mourir trois fois puis je me suis endormie. J m’a soufflé « on y est, réveille toi » au moment où le chauffeur quittait la voie principale pour s’engager avec confiance sur une autoroute en construction. Ce qui est bien en Indonésie et encore plus à Lombok, c’est que tout est normal. Aussi bien rouler à 80 entre les engins de chantier que de se faire un festin de mahi mahi grillé avant d’aller surfer.

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